Comme vous le savez, la rédaction de mon blog est inscrite dans le cadre de l’UE libre PRÉPAMOBIE (Préparation à la mobilité internationale des étudiants) initiée par l’Université et l’I-Site de Clermont-Ferrand. Il nous est donc demander d’aborder les capacités/compétences que cette mobilité nous a permis de développer.
Parmi les différentes compétences abordées « Avant la mobilité », j’ai décidé d’en choisir trois que je me devais de développer en priorité car ce sont ceux sont celles où j’estimais devoir m’améliorer.
Ma première compétence consiste à « S’investir dans le changement« . Quant à ce sujet, j’expliquais avoir suffisamment d’aise pour accepter le changement et l’accueillir. Mais que je souhaitais utiliser ce moteur pour me diversifier et produire de nouvelles choses dans un objectif de découverte et d’amélioration.
→Quand on parle de s’investir dans le changement, je pense qu’il s’agit de changer de pratiques et d’habitudes. C’est quelque chose qui peut s’avérer stressant, de part le fait qu’on porte directement atteinte à notre zone de confort.
Directement arrivé en Espagne, le rythme n’est pas le même et il me fallait un certain temps pour m’adapter à mon nouvel appartement. Les horaires de mes repas ont changé, je me forçais donc à ne pas grignoter ou à ne pas cuisiner trop tôt pour ne pas craquer. DE même comme me lever à une heure différente le matin pour se rendre à l’université, etc. Vivre en colocation après trois ans de vie en solitaire, c’est aussi faire face à des inattendus, devoir faire un tas de concessions et dire au-revoir à des habitudes de vies. Ceux sont de petits choses qui n’en ont pas l’air, mais elles nous permettent vraiment de renouveler notre routine et de changer (voir d’éliminer) des habitudes de notre ancien quotidien !
Avec la venue du covid19, il s’agissait de me lever au même rythme qu’avant (et ne rien lâcher) pour assister aux classes en ligne. Cependant cela incluait aussi de ne plus pouvoir sortir, ni de voir mes amis de la faculté. Je dirais que le plus dur était de continuer à travailler de manière régulière, tout en ayant les travaux complémentaires que nous envoyez chaque semaine les professeurs. Dans ce contexte, s’investir dans le changement c’est avant tout s’imposer une ligne de conduite, « s’auto-autoritairiser », pour poursuivre l’année universitaire dans les meilleures conditions.
Ma seconde compétence s’intitule « Comprendre son environnement avant d’agir« . J’expliquais que ma compréhension vis à vis de mon environnement et de ce qu’on attend de moi m’était souvent incertaine et qu’il m’arrivais très souvent de me précipiter par bonne volonté ou au contraire de m’abstenir par peur de mal faire.
→ Ça me coûte de l’écrire, mais s’il y a bien une chose que le coronavirus m’a permis d’améliorer, c’est mon sens des responsabilités et notamment ma capacité à m’organiser et à prévoir avant d’agir. Comme vous l’aviez sûrement compris, j’ai préféré poursuivre ma mobilité Erasmus au lieu d’être rapatrié. Certes pour pouvoir continuer l’expérience dans un pays étranger mais surtout parce que je ne voulais pas prendre de risque avec le virus. J’aurais préféré passer ces deux longs mois aux côtés de mes proches mais contaminer ma famille à terme du voyage retour, ou encore faire prendre des risques à toutes les personnes que j’aurais pu croiser m’étais impensable. Ça a été dur, mais je suis pleinement satisfait du choix que j’ai fait. Ainsi je profite du début des vacances d’été avant de rentrer à la fin du mois de Juin !
Il en va de même pour l’usage de masques et de gants avec le contexte actuel. Me laver les mains après chaque retour à l’appartement, par exemple, est une tache à laquelle je me suis vraiment cramponné depuis l’apparition de cette pandémie et c’est un geste qui, j’en suis sûr, restera ancré dans ma vie quotidienne.
Ma troisième se nomme « Développer sa capacité d’agir« . J’expliquais aussi que parce qu’il m’en manque souvent, je voulais développer ma prise d’initiative pour la rendre plus habituelles et spontanée. Mon souhait était aussi de vouloir me diversifier dans mes possibilités d’actions.
→ Au cours de mes année d’université à Clermont-Ferrand j’ai toujours voulu m’inscrire au sein d’un organisme sportif et plus particulièrement une salle de musculation. Mais les prix ont l’habitude d’être élevés et les salles de sports remplies. Et malgré la présence d’un coach qui nous accompagne on se retrouve bien souvent seul au milieu de ces machines dont je ne connais sais pas comment me servir. En résumé tous pleins de conditions où s’ajoutaient les heures de travail et de cours.
Depuis le début du mois de mars j’ai osé sauter le pas et me suis inscrit à la salle sportive de L’université de la Rioja. Elle est uniquement mis au service des étudiants et des activités collectives sont organisées !
Et d’autres points personnels ?
Passer cinq mois dans un autre pays c’est une opportunité qui vous permet de grandir et d’élargir votre vision sur le monde.
C’est un moment où on fait place à plus d’ouverture d’esprit. Par exemple, je n’ai jamais trop eu de problèmes quant à la tolérance et l’acception des choses qui me sont inhabituelles, mais je suis forcé de constater que s’immerger dans une autre culture c’est s’exposer à un tas de choses qu’on a pas l’habitude de voir. Les coutumes et croyances sont différentes. La gastronomie diverge et les habitudes du pays nous gagnent peu à peu. C’est un gros tas d’informations nouvelles auxquelles notre cerveau s’assimile au fur et à mesure !
Une mobilité à l’étranger c’est aussi une période qui requiert de l’adaptation, de l’autonomie et qui nous permet de développer de la confiance en soi.
Pour ma part, l’autonomie est quelque chose qui m’est rapidement venu en arrivant aux années lycée. Savoir se gérer en tant que jeune adulte, être débrouillard, etc. En avoir fait l’expérience à l’étranger n’est pas quelque chose qui m’a posé de problèmes, et je pense notamment qu’être arrivé sur place avec un bon espagnol est un avantage. Au contraire, cela m’a démontrer que je peux réussir à m’en sortir dans n’importe quel autre pays ! Cependant m’adapter aux différentes situations que j’ai pu rencontrer c’était un peu plus de challenge. Mais en être arrivé à bout m’a rendu plus confiant !

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